Pour que la baie d'Arcachon ne devienne la baie des cochons

17 septembre 2011

Le Bassin site magnifique à préserver absolument...


diapo bassin - diaporama pps

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21 juillet 2011

Repose dans la lumière...

J'ai retrouvé cette prose composée pour une circonstance malheureuse

 

Repose dans la lumière...

 

Repose en paix pour les dures épreuves de ce monde,

Où tes douleurs secrètes par toi furent cachées.

Repose en paix pour ta vie consacrée à l’amour du prochain,

Car les humains altruistes ont souvent des missions

Qui leurs viennent d’en haut, guidant tout leur chemin.

Tu as pris le temps d’écouter, de soutenir et d’aider

Tous ces gens égarés, perdus, privés de réconfort.

Par ta bouche sont venus les mots qui réchauffent le cœur

Et qui ont éclairé la déprime et le  noir désespoir.

Et ces tulipes blanches que tu appréciais tant,

Elles étaient comme toi, élancées et pudiques

Savourant en silence la beauté du printemps,

Dans la simplicité d’une robe de porcelaine.

Que soit souvent porté par ceux qui t’aimaient tant

Ces fleurs du souvenir pour toutes tes bontés,

Car tout ce que tu as semé te profites aujourd’hui.

Que personne ne te pleure, car ton monde aujourd’hui

Ne connaît pas la souffrance ni la séparation.

Repose dans la lumière, car le bien dispensé

 ne disparaît jamais.

 

François Veillon

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UNE VILLE IIDEALE...

 

UNE VILLE IDEALE

 

 

J’ai posé le pied sur ton immense jetée,

Tel un aventurier, dès la marée montée

Et j’ai pu cheminer, les cheveux dans le vent,

Vers ta proue de béton, s’ouvrant sur l’océan.

 

Et tout à côté, au faîte de ces grands arbres,

Les aiguilles de pins cousent au vent d'autan,

Et leur écorce n’a plus à craindre l’ambre

Par les blessures dont ils souffraient avant..

 

Je me suis promené  tout le long du Cirès

Près de la frontière  nous séparant d’Arès, 

Et je fut très surpris  par ce golf verdoyant 

Où tant de personnes jouaient en s’amusant!

 

Je les saluais, d’avoir aussi bien réussi

Et d’honorer céans de leur chère présence,

Les hôtels et casinos de la ville fleurie

Avec aisance, finances et bienfaisance.

 

La qualité de vie s’en trouve améliorée

Et chacun vend, loue,  achète et spécule,

Aux grands  revenus et parachutes dorés

Eloignant à jamais les tous petits pécules.

 

J’ai eu loisir de voir le ballet aérien

De tous ces pilotes revenant de voyage ;

Peut-être des nantis ou bien des rotariens

Se poser en douceur sur l’aérovillage.

 

Que de belles maisons, sur le sol érigées,

Ayant eu raison de ces endroits stériles,

Ne pouvant autrement qu’êtres urbanisés,

Pour devenir enfin une très grande ville.

 

Il ne fait que douceur en cette anse divine,

Où sur la plage dorée, le bonheur se devine,

Avec ce sable cristal qui scintille au soleil,

C’est un endroit béni et à nul autre pareil.

 

FrançoisVeillon

 

port_andernos

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Port d'Andernos avant extension...

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26 juin 2011

Le Bassin d'Arcachon, un peu plus tard...

LE BASSIN D'ARCACHON UN PEU PLUS TARD...

Un père et son fils se promenaient en voiture. ils roulaient au pas, car  en ce début de semaine, il n'y avait que peu de circulation.
La vue du haut du pont qui reliait Claouey à Arcachon était magnifique.C'était un ouvrage d'art remarquable et indispensable car  on n'avait plus de temps à perdre en cette année 2021.
Les immenses tours de verre entourant le bassin, donnaient au site un air New-yorkais. Les dunes qui sertissaient ce que l'on appelait autrefois l'Ecrin, avaient été arrasées afin de gagner de la place, afin répondre aux impératifs de la densité urbaine.
Il n'y avait que peu de bateaux , car la toxicité de l'eau corrodait rapidement les coques et les peintures ne tenaient pas longtemps.

-On va voir les chutes, Papa!

-Oui mon fils, regarde, on y arrive!

Quel spectacle surprenant de voir encore les eaux usées se déversant en de brunes cascades qui s'irrisaient en de magnifiques arcs-en-ciel.
-Tu crois que l'on peut se baigner papa?
-Tu veux rire mon fils! Autrefois oui, car je l'ai entendu dire. Aujourd'hui il serait dangereux de le faire, car les coquillages mutants ne pardonnent pas, ils mordent désormais et ces boues sont pires que des sables mouvants!
-Est-il vrai qu'il y avait la marée ici?
-Il y en a encore une petite grâce heureusement à tous les déversoirs qui permettent à la passe d'Hortense de ne pas se boucher...
-Papa, je ne peux plus respirer!
-C'est normal, tu as laissé ta vitre ouverte! Tu n'est vraiment pas raisonable,! Ce n'est pas parce que nous sommes en hauteur que nous ne risquons rien! Au fait tu as pris tes pastilles d'iode?
-Non!
-Tu n'as donc pas vu les recommandations écrites sur le panneau! On ne doit pas s'arrêter et ceux qui le font sont obligés de se faire décontaminer dans des cabines de chaque côté du pont!
-Çà devait être beau, dans le temps papa!

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Celui-ci était le pont de Lège et n'enjambait pas le Bassin...

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16 juin 2011

Polémique sur les vers du poète...

Polémique sur les vers du poète…

J’aurais aimé, tels les chantres du bassin d’autrefois,
Louer les mérites de cette calme et paisible lagune,
Mais si je fais des vers, hélas c’est sans mauvaise foi
Car céans ce que j’observe, me remplis d’amertume ;

Les vers, qu’ils soient de vase, ou bien arénicoles
Semblent bien supporter ce dont ils se nourrissent
Car je les vois récoltés, pour des besoins piscicoles,
Par des hommes bottés, qui pour eux s’accroupissent.

Savent-ils, ces braves pêcheurs, que si les coquillages
Ne sont plus guère propices à la consommation,
Ces lombrics qui se gavent, assez loin de la plage,
Renferment des poisons qui font des mutations.

J’aurais aimé vanter l’anse où se couche l’astre d’or
Mais pas à marée basse, car le spectacle outrageant
De ce manteau de boue, dans son linceul de mort,
Me donne le frisson, devant ce cloaque affligeant.

Alors les vers, qu’ils soient de vase ou de mirliton
Habitants des tumulus ou d’honnêtes maisons,
Ne sont que les témoins d’un douloureux passage
Et il vous faudra bien vite écouter ce message

Car bientôt, envers et contre tous, il y aura demain,
Glaive perfide menaçant les valeurs du bassin,
Et les larmes et les supplications n’y feront rien
Car le profit des nantis, n’aura plus rien d’humain.

François Veillon

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SCOT et PLU si affinités à Andernos

SCOT et PLU si affinités... à Andernos

Nous espérons tous que le SCOT et le PLU iront dans le sens d'un environnement régulé... Mais l'accroissement programmé de la population, via le développement des logements sociaux, va nécessairement transformer le visage d'Andernos. C'est mathématique, il suffit de voir les autres villes dont les habitations et les immeubles occultent petit à petit les espaces disponibles... Je crains que bientôt il n'y ait que des parcs pour voir un peu de verdure. La qualité de l'air, dans le cadre de la réduction des émissions de gaz à effet de serre, sera pourtant altérée avec la venue de l'aérovillage. Par ailleurs, où vont se déverser les eaux pluviales de la future explosion urbaine? Dans le tout-à-l'égout naturel que nous connaissons tous? Quelle ville ne souhaite pas avoir son golf? Même dans les plus petites communes elles se parent de leur green verdoyant.
Mais comme nous le savons tous c'est un gouffre pour la consommation d'eau et l'apport en nitrates ne va pas purifier le Cirès et comme l'on sait que les naissains des huîtres ont besoin d'eau douce pour se développer...
Alors soyons vigilants, comme le font les responsables de l'association des écocitoyens du bassin et devenons des personnes attentives à préserver ce joyau qui nous est encore offert.

François Veillon


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La plage de taussat près du port...

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En attente de la marée, mais gare à la boue...

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Andernos sous les tamarix, il reste un peu de plage non souillée...

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28 mai 2011

referencement pas cher - Plombier Noisy le grand - photo en studio - alarmes

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21 mai 2011

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04 mai 2011

Le bassin, un sinus un peu irrité

LE BASSIN UN SINUS UN PEU IRRITE

 

Lorsque j’aperçois ton sinus, engorgé, irrité,

De tous les allergènes  que tu as respirés,

Je ne doute pas que tu sois malheureux

 De voir se dégrader ton système herbeux.

 

Il me plaisait de sentir l’opulente guipure

De ce bon vieux varech ; j’en faisais une cure

De cette senteur iodée, respirant bien à fond

L’odeur de ce bassin, un souvenir profond.

 

Je t’aime comme une entité, une divinité

Et j’ai l’heur de penser que nous avons hérité

D’un cadeau, d’un bijou, d’une aigue-marine,

Qu’il nous faut préserver des attaques malignes !


Hideuse boue qui t'étouffe de son linceul de deuil

Et si en ta surface tu semble toujours aussi beau,

Les passants, c’est certain, auront la larme à l’œil,

Quant des mouettes ils ne verront que corbeaux.

 

François Veillon

 

lebassinpourisidore

 

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29 avril 2011

Une chatte aux yeux d'or

Une chatte aux yeux d'or

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Le ciel était d’un bleu faïence, aucun nuage ne semblait troubler la sérénité céleste. Une légère brise agitait les ramures des pins et une chaude odeur de résine se répandait dans l’air. Je marchais sur le sentier bordé d’ajoncs, de bruyères et de genêts défleuris. Au contact de cette plénitude, mon esprit se vidait des épreuves passées. Je rencontrais  alors une bien étrange personne. Nous échangeâmes un salut courtois, comme il se doit, lorsque l’on se croise dans des espaces peu fréquentés.

Je fis quelques pas, lorsque le promeneur m’interpella :

-Monsieur ! Monsieur !

Je me retournais intrigué, car nous ne nous connaissions en aucune façon.

-Oui ? Fis-je interrogatif.

Monsieur, vous avez une chatte aux yeux d’or sur l’épaule droite !

-Ah ! Vous l’apercevez, vous aussi ! Et bien figurez-vous que du vivant de ce splendide animal, je la portais ainsi et elle se laissait faire. Visiblement cela lui convenait tout à fait.

-Mais pourquoi se perche-t-elle ainsi, alors qu’elle n’est plus de ce monde ? N’a-t-elle pas regagné le paradis des chats, auprès du Grand Bubastis ?

-Normalement, elle aurait dû le faire, mais c’est à cause de moi. Je lui ai fait une promesse quand elle est tombée malade. Je lui ai dit que je serais toujours là pour elle et j’ai plongé mes yeux dans ses prunelles d’or. Elle me faisait confiance quand le vétérinaire la soignait, se laissant faire avec complaisance, car elle sentait bien que j’étais prêt à tout pour la sortir de là.

La suite a été un peu rapide quand la maladie est venue à bout des ressources de l’homme de l’art. Je ne voulais pas qu’elle souffre, comment laisser torturer un être courageux et si doux sans intervenir. La piqûre lui fermé le monde des vivants et éteint ses yeux où sourdaient quelques larmes. Elle devait penser que je l’avais abandonnée et  semblait si surprise de tout ce qui lui arrivait…

-Mais pardonnez mon insistance, reprit l'inconnu, pourquoi reste-telle accroché à vous, cela ne vous gêne-t-il pas ?

-Non au contraire, nos esprits et nos cœurs se trouvent liés d’un amour sans partage. Elle m’a fait comprendre qu’elle attendra mon heure, qu’elle y mettra le temps, qu’elle sera toujours là et qu’ainsi,  j’aurai moins peur quand viendra pour moi le moment de passer à côté.

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